Graine de Malice

Dorothée | Puericulture

Je suis la gérante et la fondatrice d’une micro-crèche, Graine de Malice, depuis Novembre 2016. Chez Graine de Malice nous accueillons 10 enfants de 7h à 19h du lundi au vendredi et ce quelle que soit l’histoire de l’enfant, ses besoins ou les revenus de ses parents : c’est une crèche ouverte à tous.


Mon projet

 

Je suis la gérante et la fondatrice d’une micro-crèche, Graine de Malice, depuis Novembre 2016. Chez Graine de Malice nous accueillons 10 enfants de 7h à 19h du lundi au vendredi et ce quelle que soit l’histoire de l’enfant, ses besoins ou les revenus de ses parents : c’est une crèche ouverte à tous. Je veille à ce que nous prenions le temps. Le temps d’accueillir les enfants le matin, de respecter leur rythme, que ce soit de sommeil ou d’évolution. Finalement si je devais résumer notre positionnement je dirais que c’est une structure qui se trouve entre les assistantes maternelles et les grosses crèches.


 



Chez Graine de Malice on a apporté un côté bio écolo. En effet c’est un mode de vie que j’adopte quotidiennement dans ma vie personnelle et que je souhaitais apporter à cette structure. Ainsi on utilise des couches bio, on confectionne des repas 100% bio et on produit nous-mêmes les produits d’entretien à partir d’ingrédient naturels tels que du savoir noir ou du vinaigre blanc.

 

Enfin nous avons mis en place chez Graine de Malice l’apprentissage du langage des signes. Cela permet aux enfants de s’exprimer autrement que par la parole et aux plus petits de s’exprimer et de nous faire comprendre leurs attentes et leurs besoins.






QUI SUIS-JE ?

 

Je m’appelle Dorothée Parmentier et j’ai 34 ans. Après avoir obtenu mon diplôme j’ai été auxiliaire de puériculture pendant 12 ans au sein de différentes structures avant de finir par travailler dans un grand groupe. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle aventure : la création de ma micro-crèche.

 

Ma micro-crèche a ouverte en novembre 2016 à Maroeuil. Après un mois d’ouverture j’étais déjà obligé de refuser des demandes et je n’aime pas ça du tout. Je savais que ce genre de concept était porteur actuellement en France, mais de là à penser que ça irait aussi vite… C’est ce qui m’encourage à pourquoi pas en 2018, ouvrir une deuxième micro-crèche que je verrais bien dans une commune limitrophe de Maroueil. Cette volonté n’est pas du tout guidée par la recherche de rentabilité. Je veux seulement répondre aux besoins des gens et prendre mon temps avec les parents et les enfants.


 



 




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